Se retrouver. Se retrouver pour ne rien faire. Se retrouver pour le plaisir d'être ensemble et ne rien faire d'autre que parler, rire et profiter du moment. Ne faire que profiter pour ne pas gâcher ce triste moment de pur bonheur. Être ensemble, être bien. Se retrouver comme avant. En toute innocence. Refaire le monde à notre façon et faire semblant d'être heureux. Être heureux, tout simplement. Profiter ensemble du soleil sur notre peau qui nous réchauffe le corps et le c½ur. Être ensemble et ne rien dire; profiter de cette osmose et sentir le vent, cette brise légère si caractéristique de notre état d'esprit du moment, nous caresser doucement le visage et passer tendrement dans nos cheveux. Se tenir la main pour se prouver que l'on est là, ensemble. S'allonger dans l'herbe fraîche, et ne penser à rien à part à son bonheur. Savoir que l'autre sera toujours là quoi qu'il se passe. Se demander d'une voix pleine d'amour et d'amitié, d'une voix rassurante si ça va. Se retrouver ensemble. Se remplir les poumons d'un air pas si pur que ça mais ressentir en tel bien-être que cet air nous arrache un sourire de plénitude. Entendre les oiseaux accompagner notre chanson. Réaliser que l'autre est tout pour nous et que cette chanson nous représente entièrement. Écouter encore et toujours cette même chanson. Écouter l'autre parler, écouter son c½ur parler. Le regarder admirativement, nous plus pouvoir s'empêcher de sourire. Être ensemble. Être bien. Être heureux. Se compléter. S'aimer.

Se retrouver. Se retrouver pour ne rien faire. Se retrouver pour le plaisir d’être ensemble et ne rien faire d’autre que parler, rire et profiter du moment. Ne faire que profiter pour ne pas gâcher ce triste moment de pur bonheur. Être ensemble, être bien. Se retrouver comme avant. En toute innocence. Refaire le monde à notre façon et faire semblant d’être heureux. Être heureux, tout simplement. Profiter ensemble du soleil sur notre peau qui nous réchauffe le corps et le c½ur. Être ensemble et ne rien dire; profiter de cette osmose et sentir le vent, cette brise légère si caractéristique de notre état d’esprit du moment, nous caresser doucement le visage et passer tendrement dans nos cheveux. Se tenir la main pour se prouver que l’on est là, ensemble. S’allonger dans l’herbe fraîche, et ne penser à rien à part à son bonheur. Savoir que l’autre sera toujours là quoi qu’il se passe. Se demander d’une voix pleine d’amour et d’amitié, d’une voix rassurante si ça va. Se retrouver ensemble. Se remplir les poumons d’un air pas si pur que ça mais ressentir en tel bien-être que cet air nous arrache un sourire de plénitude. Entendre les oiseaux accompagner notre chanson. Réaliser que l’autre est tout pour nous et que cette chanson nous représente entièrement. Écouter encore et toujours cette même chanson. Écouter l’autre parler, écouter son c½ur parler. Le regarder admirativement, nous plus pouvoir s’empêcher de sourire. Être ensemble. Être bien. Être heureux. Se compléter. S’aimer.

Un jour, quelqu'un a dit :
« Il y a celle que je suis & celle que je voudrais être.»
Cette personne, je l'admire.















































And how can I move on when I'm still in love with you ?

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 12:53

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 13:52

Se sentir inutile.

L'être ?

____Se questionner : disons- nous cela par habitude ? Est-ce par la force des choses que nous faisons toujours les mêmes choses ? Sommes- nous, en réalité las de tout ça ? Est- ce pour ne pas blesser l'autre ? Est-ce vraiment le cas ?
____Cela fait bien longtemps que chacun à trouver mieux que l'autre, que chacun préfère parler et être avec quelqu' un d'autre. Cela fait sans doute bien trop longtemps maintenant qu'ils se connaissant, qu'il n'y a plus cette magie comme au début. Ils préfèrent chacun éviter l'autre, ne plus se confier. C'est du moins le cas pour l'un des deux. À vrai dire, il ne sait pas pour l'autre. S'en inquiète-t-il ? Pas vraiment. Parfois, en voyant l'autre, il s'en veut d'être au fond si indifférent à l'autre, mais maintenant, il est trop tard. Blessée trop de fois, il n'arrive plus à faire la part des choses. Il en souffre, mais au fond, il s'en fout. Sa nonchalance lui donne de la force. Son expérience lui a appris à s'interdire beaucoup de peines. Il se croit heureux. Son orgueil le bouffe et lui faire dire tout et n'importe quoi. Sa fierté le tue et lui interdit la moindre faiblesse. Avec tout ce qu'il s'est passé dans sa putain de vie, il a appris à encaisser. Il n'y pense que rarement; et c'est pour cela que personne ne se doute que derrière ce visage radieux et ce sourire permanent se cache en vérité un mal- être profond. Parfois, il joue tellement bien la comédie, qu'il arrive à se faire croire qu'il ne souffre pas, qu'il n'a jamais souffert et que c'est pour se plaindre et attirer l'attention voire même la pitié de l'autre qu'il fait cela.
____Parce que d'après lui, l'autre se plaint beaucoup trop. Et cette mauvaise habitude qu'il a de tout prendre à la légère le fait penser que l'autre exagère tout. Et il le trouve faible, indigne de lui. Et il s'énerve. L'autre est si faible, qu'il se laisse bouffer et ne répond en rien aux attentes perfectionnistes que lui a, et ne répond que par des larmes à ses brimades.
____Pour ne pas souffrir, il fait celui que rien n'atteint et il s'est laissé emporté et a basculé dans l'égocentrisme. En s'interdisant de faiblir comme le font les autres personnes qu'il côtoie, il se veut au dessus de toutes tristesses, de toutes souffrances, de toutes faiblesses et par conséquent, grâce ou plus à cause de la force des choses, il se croit maintenant au dessus de l'autre et de foule d'autres personnes. Pour lui, souffrir c'est indigne et faible. Il n'a pas le droit de souffrir. Il ose même se dire qu'il ne sait pas ce que c'est.
____À force de voir des gens, à force de les cottoyer, de leur parler et d'apprendre à les connaître nous avons la fâcheuse habitude de leur en demander toujours plus et d'en fournir de moins en moins. Connaissant l'autre depuis bien trop longtemps, depuis toujours, il lui en demande trop. Dans sa tête, il est parfait. Il se veut parfait. Tout ça pour ne pas souffrir et se voiler la face en se croyant au dessus des autres et des souffrances que ces faibles ressentent. En se croyant supérieur et en rabaissant l'autre, et il le sait, il le fait souffrir. Mais enfermé dans les carcans de l'orgueil, il ne se rabaissera jamais à s'excuser. Non, ce sera toujours l'autre qui s'écrasera et viendra lui demander pardon. Parce qu'il pense avoir toujours raison.
____L'autre, plus renfermé et sans doute à cause de lui, n'a rien vécu dans sa vie et d'après lui, si l'autre exagère tout et exacerbe sa moindre tristesse, c'est pour se donner de l'importance. Mais il le stoppe bien vite dans son élan. Car se refusant de souffrir, il refuse que les autres souffrent. Et surtout l'autre. Parce que même s'il dit ça par habitude, et même se ça l'ennuie de faire « comme si », même si ça l'emmerde même, il tient à l'autre. Et l'autre lui est devenu vital : autant par le soutient qu'il lui apporte que par le fait qu'il peut se sentir supérieur quand il est là. Toujours cet ego surdimensionné qui le hante.
____Au fond, s'il refuse de soutenir l'autre dans ses souffrances, c'est parce qu'il s'est rendu compte qu'ils se connaissaient trop bien et que dans toute sa vie, l'autre l'a trop aimé et s'est trop impliqué dans ses histoires jusqu'au point de ne pas l'aider et rester là, comme un con. Inutilement. Combien de fois il lui a reproché d'être trop là sans lui servir ? Il ne sait plus.
____Au fond, s'il lui interdit de souffrir et l'accuse d'exagérer, c'est par amour, parce qu'au fond, le connaissant trop bien, il en souffre lui aussi et refuse de souffrir en voyant l'autre souffrir. Drôle d'amour qui commence à présent à l'étouffer. Il arrive à une période de saturation. Cela fait bien longtemps que chacun à trouver mieux que l'autre, que chacun préfère parler et être avec quelqu' un d'autre. Cela fait sans doute bien trop longtemps maintenant qu'ils se connaissant, qu'il n'y a plus cette magie comme au début.
____Il s'aventure à penser que l'autre ne répond plus à ses attentes changeantes. Il a changé, et l'autre pas assez. Ils ne sont plus pareils. Il n'y arrive plus. Il dit maintenant tout par habitude, ne le pense pas. Ils se sont laissés tomber dans la routine, dans un petit train- train ennuyeux que l'autre à l'air d'apprécier, mais pas lui. Quand l'autre lui fait ses déclarations, il prend peur et change de sujet ou sort toujours le même refrain, pour ne pas le blesser. Mais est- ce vraiment sincère ? Il doute de tout ça maintenant. Sa sincérité s'étire et s'effrite avec les années, au fur et à mesure des années, elle s'amenuise, comme un chewing- gum que l'on tend jusqu'à ce qu'il casse. Il pense en être là, à la cassure. Pour l'éviter ils préfèrent chacun éviter l'autre, ne plus se confier. Pour ne pas voir la séparation, ils y tournent le dos.
____Il n'aime pas mentir, et ça lui fait du mal de cacher ça à l'autre qui se contente et est heureux de ce train-train. Au fond, il lui en veut de ne pas ouvrir les yeux sur leur problème. Il le déteste de lui faire autant de peine en s'accrochant autant.
____Il n'a plus envie de voir l'autre, il lui faut une pause, du changement, mais n'ose pas le dire.
____À présent, il sait qu'il y a mieux que l'autre, il a goûté à mieux. Mais ne sait pas comment faire pour partir. Il ne veut pas le faire souffrir. Il ne veut pas le perdre. Il ne le veut plus comme ça, il le veut en tant que simple amie, parce qu'il a trouvé plus ressemblant et plus compréhensif.
____ Et si tout ça était faux ? Et si, en fait, ce n'était pas lui le plus fort et l'autre le moins que rien ? Et s'il se voilait la face depuis le début, et que l'autre était en fait la force et le courage par excellence ? Si l'autre était ce grâce à quoi et à qui il tenait depuis toujours ? Lui, il ne se voit pas comme ça. Il ne le veut pas. Mais il commence réellement à le penser de plus en plus. L'autre se plaint c'est vrai, mais lui il devient méchant. Il a peur. Et si, depuis le début, c'était grâce à l'autre qu'il tenait ? De temps en temps une part d'humanité refait surface en lui, et il est pris d'une peur panique : et si l'autre le détestait et l'abandonner pour tout ce qu'il lui a fait ? Cette peur panique le suit partout, tout le temps, mais il est égoïste, et il a cette faculté de tout faire passer après lui, il a cette putain d'habitude de se fouttre de tout.
____ Il s'adapte à toutes les situations, il fait en fonction des personnes, il fait tout pour se faire apprécier, parce qu'il est superficiel, alors que l'autre, au contraire, ne joue pas de jeu, il ne fait pas semblant, il est lui et se fout de ce que pensent les autres. Sur le coup, bien sûr qu'il en souffre, mais ce n'est pas ça qui le fera changer. Il a compris que les gens doivent l'aimer, et que ce n'est pas à lui d'aimer les gens. Il ne faut pas donner aux gens ce qu'ils aiment, mais ce qu'ils ne savent pas qu'ils aiment encore. L'autre l'a compris, mais pas lui. Il se croit heureux, mais sans s'en rendre compte, il se donne une image. Il fait comme les autres pour être apprécié. Il y arrive. Il est passé maître dans l'art de duper les gens. L'autre essaie, mais cette superficialité le tue. Ce n'est pas dans ses habitudes. Ce ne le sera jamais. Il est bien au dessus de tout ça. Lui, il se laisse faire, et en fait c'est bel et bien l'autre le plus fort des deux, et lui n'est qu'un pantin refusant de s'avouer que l'autre lui est nécessaire, qu'il est sa raison de vivre. Il l'aime.
____ Mais à ce moment, comment faire pour se rapprocher de la perfection de l'autre ? Il ne le pourra jamais. Il n'est que de la vermine. Il aimerait s'excuser de cet éloignement, de cette distance qu'il a mis entre eux, mais il ne le pourra jamais. Il a trop à se faire pardonner... Au fond, l'autre est au dessus de tout ça et lui a pardonné. Malgré lui.
Pourquoi a-t-il fait ça ?

Se sentir inutile.

# Posté le samedi 14 février 2009 07:09

Modifié le vendredi 27 février 2009 13:03